Fortnite addition: Fortnite est comme la cocaïne, détruit la vie de notre enfant, prétendent les parents


Le jeu Battle Royale Fortnite a des millions de joueurs dans le monde et a même son propre championnat mondial. Bien que le jeu soit très populaire, il a également été rapporté que des personnes ont ruiné leur santé en raison de la nature addictive du jeu. Un nouveau cas concernant la dépendance à l’enfant chez les enfants a été soulevé, un recours collectif est en préparation au Canada. Il a été allégué que les psychologues d’Epic Games avaient été embauchés pour rendre le jeu super-addictif.

Alessandra Esposito Chartrand, avocate chez Calex Légal, explique que le créateur de Fortnite, Epic Games, a passé "de nombreuses années" à travailler avec des psychologues pour rendre le jeu de la bataille royale si captivant que les joueurs auraient beaucoup de mal à se détacher du jeu, selon un rapport de Société Radio-Canada (CBC).

Elle raconte le cas de parents de deux enfants qui sont venus la voir et lui ont dit: «Si nous savions que cela créait une dépendance, cela ruinerait la vie de nos enfants, nous ne les aurions jamais laissés jouer à Fortnite ou nous aurions surveillé cela de plus près. . "

Les parents ont déposé un avis juridique indiquant que les effets du jeu ressemblent à une dépendance à la cocaïne. Il est dit que jouer au jeu libère de la dopamine, une substance chimique, au cerveau des jeunes vulnérables qui peuvent devenir dangereusement accrochés au jeu.

Une demande d’autorisation de 38 pages a été déposée devant un tribunal de Montréal contre Epic Games Inc. et sa filiale canadienne.

Elle poursuit en affirmant qu’Epic Games "a vraiment creusé dans le cerveau humain" avec l’aide de psychologues et "a mis sciemment sur le marché un jeu très, très addictif" qui visait les jeunes. Selon la loi sur la protection du consommateur de la province, les entreprises devraient clairement indiquer les risques potentiels liés à l’utilisation préalable de leurs produits.

L’affaire concerne deux enfants âgés de 10 et 15 ans et mentionne également l’inclusion de la dépendance au jeu en tant que trouble de l’OMS. Dans sa onzième classification internationale des maladies, la dépendance au jeu est devenue une maladie mentale. Le guide souligne ensuite les symptômes d’une telle dépendance, notamment un contrôle déprécié du jeu, une priorisation du jeu plutôt que d’autre chose et la poursuite du jeu malgré les effets négatifs.